SCIENCE SPIRITUELLE ET CONNAISSANCE SCIENTIFIQUE

6 juin 2010

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Nous existons dans un continuum d’espace-temps constitué d’ondes électromagnétiques dont le vecteur est le « photon » ou grain de lumière. Nous sommes donc constitués et entourés d’ondes électromagnétiques, régis par les lois qui déterminent ces mêmes ondes électromagnétiques, à la fois onde et particule (onduscules) donc à l’origine : lumière, qui est le sujet de l’étude de la science spirituelle. Intemporelle, elle détient les informations capables de résoudre tous les problèmes qui se sont posés, se posent ou se poseront à tous les niveaux. 

L’information est toujours disponible, par contre les récepteurs ne sont pas forcément en phase (résonance) et ne peuvent donc capter ces informations afin de les rendre tangibles (manifestées), d’où les rituels initiatiques, qui permettaient aux candidats d’avoir accès à ces connaissances « supra naturelles ». 

Un être ne peut comprendre, (donc concevoir) que ce qui est à son niveau  vibratoire ou au-dessous, égal à la mesure de son cerveau. La science dite officielle est un outil et, comme tout outil, susceptible de perfectionnement au cours du temps ; en fait, elle évolue en même temps qu’évoluent les récepteurs cérébraux des individus « scientifiques ». 

« Prendre conscience d’une chose, c’est en amener la réalisation ». Notre science actuelle est de ce fait devenue tellement réductionniste, que des pans entiers de la réalité ont été purement et simplement supprimés sous prétexte que l’Intelligentsia qui dirige le système est incapable de les intégrer (comme une information dans un ordinateur) ; cela dépasse ses structures. La réalité n’est pas réductible à ce que peuvent concevoir les hommes en fonction de leur évolution. Elle est. 

La télévision existait déjà il y a mille ans, mais pas le cerveau capable de capter l’information correspondante, ni les matériaux pour la réaliser. « On reconnaîtra un arbre à ses fruits » ; ceux de notre temps sont bien amers et même empoisonnés : nous sommes victimes de notre incohérence et de notre orgueil stupide. « Nous vivons à l’envers d’un monde à l’envers » (gnostiques de Princeton). Mettons-nous à l’écoute de cette prodigieuse Science, avec humilité, déposons nos faux savoirs au pied de ce monument de sagesse, et comme des petits enfants, laissons-nous informer. 

Comprenons que tout est vivant, que la vie est l’aventure de la Conscience,qu’elle est partout, de l’atome à l’étoile, sans cloisons étanches entre les êtres. 

Le Christ s’était identifié au Tout – respectons le Tout – changeons de paradigme avant qu’il ne soit trop tard. Tout est vivant, tout vibre. « Les parfums, les couleurs et les sons se répondent ». Baudelaire, les fleurs du mal.  Des informations sont libérées par un objet dont les vibrations s’accroissent : c’est de la lumière. La force créatrice s’enferme dans ce qu’elle crée. Dans ce contexte, la maladie est le stockage d’oscillations non conformes : c’est une perturbation énergétique.  La biologie et la médecine doivent s’élargir à la physique avec la reconnaissance des champs, seule réalité de l’univers. Ces lois sont basées sur une respiration : diastole, systole. Le vivant a imaginé des structures hélicoïdales (deux hélices de l’ADN) pour répondre à la vie ; ainsi, deux mouvements circulaires sont engendrés par cette respiration (une vibration engendre une forme). C’est ainsi que la lumière est piégée dans des structures asymétriques (carbone) dextrogyre et lévogyre. 

« Je crois à une influence cosmique dissymétrique, qui préside naturellement constamment à l’organisation moléculaire des principes immédiats essentiels à la vie et, en conséquence, les espèces du règne de la vie, sont, dans leur structure, dans leur forme, en relation avec les mouvements de l’univers » (Louis Pasteur). De son côté, Jean Charon explique la capture de la lumière (photon) par les électrons qui vont être capables d’exécuter quatre fonctions : la réflexion, la connaissance, l’amour et l’acte. 

Tout signe plus est une information (vibration) , initiatrice (anode), porteur

de futur, tout signe moins, une onde (vibration circulaire), réceptrice, génératrice de phénomène (cathode). L’ADN, par sa structure hélicoïdale, est à la fois un passé et un avenir. Cette molécule est l’effet d’une résonance magnétique naturelle intranucléaire (E.Pinel), sous-tendue par un champ de mémoire psychobiologique où s’actualisent les phénomènes psychiques. Ici, le temps n’existe pas, il est remplacé par des niveaux d’énergie, donc de la lumière emprisonnée dans des formes (lumière cohérente). 

Tous les transferts d’information se font par des changements de formes. Pour avoir une réaction, il faut la présence d’une molécule excitée, (à l’état stable, les molécules se repoussent), l’activation est produite par un photon. La maladie est donc une pathologie de l’information et doit impérativement être comprise dans une voie reliée aux sciences physiques. Dans les transferts d’énergie, donc d’information, l’aspect énergétique n’est pas aussi important que l’aspect informatif (qualité et non quantité). Exemple : des sondes spatiales, baignant dans un environnement énergétique énorme, répondent cependant à une toute petite énergie en provenance de la Terre, énergie information à laquelle elles sont couplées. 

Il faut donc d’urgence revoir cette notion de qualité, surtout au niveau biologique (agriculture, médecine). Il en découlera une nette diminution de la pollution. Il faut aussi prendre en compte la notion de cohérence dans le vivant qui implique qu’une quelconque partie d’un tout soit porteuse de l’information de l’ensemble du tout (hologramme, ADN). Les cellules sont des résonateurs dont la qualité mesure la sensibilité du système. En conséquence, les oscillations régissent la vie, qui se manifeste dans des systèmes ouverts où il y a une synchronisation entre les impulsions extérieures au système et celles qui constituent le système ; il s’agit donc d’oscillations dites de relaxation (coeur, poumons, ADN, etc.). Ce type d’oscillations, étudié en 1920 par Van der Pol, est régi par un système d’équations différentielles linéaires, à coefficient non constant. Un exemple : le robinet qui goutte. La pression de l’eau forme la goutte qui reste accrochée au robinet sous l’effet de la tension superficielle. Quand la pression sera supérieure à la tension, la goutte tombera et sera remplacée par une nouvelle ; ainsi, la résistance au changement est imposée par la pression des événements. Cette résistance est analogue à la tension superficielle de la goutte d’eau – elle s’oppose à la pénétration d’idées nouvelles. La science s’accroche à des concepts périmés et stériles (médecine, biologie), ne tenant pratiquement aucun compte des aspects énergétiques et vibratoires des phénomènes vitaux. Aujourd’hui, la pression de ces informations va faire tomber la goutte. Enfin ! 

Un des aspects de la Science Religieuse est de se manifester par la qualité et jamais par la quantité : le code chiffré de la kabbale utilise peu de signes contenant beaucoup de sens. Un autre aspect de cette Science est l’intériorité. « Le mystère total de la vie est en nous et nous sommes à la recherche de sa révélation dans les livres » (C. Suarez). 

Aujourd’hui les fruits de l’arbre de la science sont pourris. Découvrir l’erreur et quelle est cette erreur, voilà la vérité. Nous disposons de peu de temps pour redresser la barre. Ouvrons nos récepteurs à l’information du cosmos, entrons dans la nouvelle ère de la Conscience et comptons sur la contagion vibratoire pour faire évoluer le réductionnisme. Le salut de la Terre est à ce prix !

Docteur Jacqueline BOUSQUET

Chercheur honoraire au C.N.R.S.

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